Psycho-pass

Psycho pass, animé datant de 2012 et originalement dessiné par Hikaru Miyoshi, s’inscrit dans la lignée des grandes adaptations de mangas de ces dernières années. L’univers futuriste rend déjà le thème attirant : tout au long des épisodes, véhicules volants, armes de pointe et système politique novateur se rejoignent autour d’un scénario de type thriller.

L’histoire se situe au XXIIème siècle, dans un environnement où, au Japon,  un nouveau système politique remplace l’ancien : Sybille. Sa fonction principale repose sur la possibilité de mesurer l’état psychique et mental d’une personne afin de déterminer son taux de criminalité : le psycho-pass. Ainsi, il est possible de prévoir homicides, suicides et autres événements sordides.

Le crime ne reste cependant pas inexistant, et c’est pourquoi plusieurs divisions d’investigation agissent sans cesse afin d’éliminer les « criminels latents » c’est à dire des personnes dont le psycho-pass aurait atteint un seuil estimé dangereux. Les inspecteurs, face à ces criminels, disposent d’une arme ( du nom de «Dominator ») qui permet de mesurer instantanément leur taux de criminalité et peut, en fonction de leur importance, les paralyser ou tout simplement les détruire.

Mais une particularité intervient. En effet, les divisions ne sont pas composées que de « simples » inspecteurs qui se doivent de posséder un mental à toute épreuve. Ces derniers sont aidés par des exécuteurs , des criminels latents qui ont été recrutés par le système Sybille grâce à des capacités qui le leur permettaient ; la plupart sont cependant d’anciens inspecteurs dont le psycho-pass a fini par monter en flèche (suite à un choc par exemple).

   Nous suivons alors l’histoire d’une nouvelle inspectrice, Akane Tsunemori, dont le petit gabarit laisse penser à une incapable sur le terrain. Mais son mental extraordinaire finit par inspirer le respect auprès de ses collègues. S’ajoutant à ce premier personnage principal :  Kogami,    exécuteur et ancien membre « sain » de la division ( d’ailleurs le plus beau personnage masculin de l’animé, je vous jure …).

Etant d’habitude facilement lassée par la plupart des séries, l’histoire de Psycho-Pass m’a vraiment transportée. Il n’y a pas de niaiserie ou d’héroïsme ridicule, tout est dosé afin de rester dans les rails. Si le personnage d’Akane peut paraître agaçant au premier abord (comme la plupart des personnages « mignons » féminins qui essaient de se la jouer « badass » dans ce genre de thriller), elle devient rapidement intéressante au fil des épisodes. Quant à Kogami, c’est une belle réussite du scénariste encore une fois, autant par son physique que par son caractère et son histoire. Même le « bad guy » de l’histoire est attachant tant il est travaillé.

Il n’y a que de très brefs passages assez « gores » (notamment la destruction des criminels latents par les Dominators). Du coup, cet animé est facilement accessible pour les jeunes adolescents. La saison 2 de l ‘animé est cependant un peu plus violente, les morts étant plus nombreux.

La particularité de cette série est que la profondeur du scénario est assez intéressante et bien mise en avant : tout comme les personnages principaux, la ville et ses habitants constituent des éléments majeurs de l’animé (surtout dans la seconde saison). De plus, nous obtenons bon nombre d’information sur le système Sybille, qui est aussi un élément principal de l’histoire.

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Il est vrai que l’humour est cependant peu présent, mais l’action remplace largement cette partie de l’animé. On s’attache rapidement aux personnages (si bien que j’ai versé une petite larme lors du visionnage pour une raison que je ne citerai bien évidemment pas) et les épisodes paraissent parfois trop  courts.

De plus, cette série a une certaine dimension psychologique : elle nous porte à la réflexion, à la compréhension du stress constant des habitants à l’idée de se révéler être des criminels latents, à la prise de conscience des effets peu désirables d’une société qui cherche à contrôler la population, et pour illustrer toutes ses idées, de nombreuses citations de philosophes sont incluses ( surtout de la part du « méchant » de l’histoire). N’oublions pas les dessins, classiques mais travaillés et donc agréables à regarder. Les couleurs assez sombres nous laissent dans l’univers thriller dans lequel le scénariste et le mangaka ont su si bien nous transporter.

Bref, un beau 10/10 pour cet animé et pour chacune de ses saisons.

Louise Moneyron

Mr. Robot

Réalisé par : Sam Esmail

Nationalité : américaine

Acteurs : Rami Malek, Christian Slater, Portia Doubleday, Carly Chaikin…

Genre : Drame, Thriller, Psychologique

Nombre de saisons : 1, une 2ème est prévue…

Format d’un épisode : 45 minutes

Date de sortie : 2015

Résumé :

Elliot Anderson est un employé informatique d’une entreprise de cyber-sécurité, Allsafe. Asocial, il a beaucoup de mal dans ses relations avec d’autres personnes, même celles qui lui sont proches. Il souffre également de troubles du comportement et de paranoïa. Cependant, devant son ordinateur, Elliot n’est plus le même homme. La nuit, il hacke les comptes de personnes puissantes, se prenant pour un cyber-justicier. Un jour, un certain « Mr. Robot » lui propose de rejoindre le groupe de hackers « Fsociety » afin de faire tomber la surpuissante compagnie « Evil Corps », qui est justement protégée par l’entreprise où travaille Elliot…

Avis personnel :

Mr. Robot est pour moi, une des séries qui possède la meilleure introduction. A l’inverse d’un bon nombre d’autres séries, même très bonnes, qui mettent du temps à exposer le contexte, les personnages, le scénario… celle-ci entre assez rapidement dans le vif du sujet et nous accroche tout de suite.

Nous suivons donc le point de vue et les pensées d’Elliot pendant l’essentiel de la série, mais celle-ci  va plus loin que cela : Elliot s’adresse au spectateur en parlant dans sa tête à une personne imaginaire, se prenant pour un fou. Cette méthode, assez originale, est commode pour faire savoir ce que le héros pense vraiment, ce qui n’est pas toujours évident.

Les personnages sont en majorité très intéressants. Le contraste est assez net entre l’image qu’ils doivent montrer aux autres, au travail… et leur vraie personnalité. Chacun a son coté faible et son coté fort. Le réalisateur insiste d’ailleurs bien sur ce point, ce qui rend la série beaucoup plus réaliste.

L’informatique est le sujet essentiel de cette série. Elle nous montre que l’on peut (presque) tout contrôler grâce à elle. Par exemple, le héros qui peut sembler impuissant au premier abord, a le pouvoir de détruire la vie de personnes, même puissantes, depuis son appartement, juste derrière son ordinateur .

Ceci nous amène à un des propos de la série : faire la satire de la société moderne. Mr. Robot dénonce son fonctionnement et le fait que tout ce qui est du domaine privé ou même public comme les banques, l’argent des pays… soit sous contrôle informatique ; que le monde ne repose que sur les décisions d’une poignée de personnes, cherchant chacune à tirer un profit personnel ; que cette société impose une même manière de penser à tous par le bias des réseaux sociaux qui surveillent leur vie privée  et qu’elle puisse s’effondrer du jour au lendemain à cause d’inconnus qui auraient réussi à passer les protections informatiques.

Le format, 45 minutes par épisode, parait plutôt court surtout quand on sait qu’il n’y a que 10 épisodes pour l’instant. La série est remplie de rebondissements qui sont tous plus importants les uns que les autres et qui ont un tel impact que notre regard sur certains personnages change radicalement.

La bande-son, quant à elle, est d’une très grande qualité. Elle prend une place vraiment importante dans les scènes dures et marquantes de la série.

Le point le plus criticable de la série est peut-être en même temps le plus intéressant : le héros. Ses faiblesses psychologiques, ses moments de doute, ses impuissances… causent parfois un certain agaçacement au spectateur. En revanche, ces réticences sont compensées par l’autre versant de sa personnalité, celle d’un homme déterminé à se battre pour le monde, qui ne laisse pas la société agir sur lui, qui a un regard critique sur tout, et qui utilise ses compétences pour faire ce qu’il pense juste.

En conclusion, vous l’aurez compris la série Mr. Robot est basée sur le réalisme. Ne vous attendez donc pas à voir une belle série où tout le monde est heureux, le héros très fort, avec quelques petits rebondissements pour faire vivre l’histoire… Au contraire, la psychologie et le drame sont les deux éléments clés. Mais c’est tout le charme de la série, qui nous tient en haleine du début à la fin avec une intrigue scénaristique très bien construite. Inutile de préciser que je vous conseille vivement cette série !

Samuel Quentin

Arrow & The Flash, les justiciers de la TV

Arrow est une série télévisée américaine, diffusée depuis octobre 2012 aux États-Unis et décembre 2013 en France (sur Canal+Family et TF1), mettant en scène les aventures de The Arrow, le justicier à la capuche verte.

Synopsis :  Suite à un naufrage, Oliver Queen, playboy milliardaire, a passé 5 ans sur une île déserte. Il revient dans sa ville natale, Starling City, avec un seul but : accéder à la dernière volonté de son père, et donc faire tomber les personnes qui gangrènent sa ville. Pour y arriver, il va se transformer en justicier, grâce à son talent d’archer, tout en essayant de garder son identité secrète. Mais cela risque de se révéler plus compliqué que prévu, surtout que ses ennemis sont bien plus dangereux qu’il ne l’imagine…

Ce sypnosis évolue évidemment au cours des saisons, ses ennemis devenant de plus en plus dangereux, et la vie d’Oliver prend des directions insoupçonnées, notamment au cours de la saison 3…

Arrow a aussi donné naissance à un spin-off, The Flash, suivant les aventures de Barry Allen, et dont les droits télévisuels ont également été acquis par TF1.

Synopsis : Jeune scientifique travaillant pour la police de Central City, Barry Allen croit aux phénomènes paranormaux depuis qu’il a vu sa mère tuée par une entité mystérieuse. Touché par la foudre suite à l’explosion de l’accélérateur de particules du laboratoire d’Harrison Wells, il sombre dans le coma pendant 9 mois. A son réveil, il découvre qu’il peut courir à une vitesse surhumaine et guérir de façon accélérée. Il va s’aider de ses pouvoirs pour tenter de trouver le meurtrier de sa mère et ainsi innocenter son père, mais il ne va pas tarder à se rendre compte qu’il n’est pas le seul à avoir obtenu des facultés extraordinaires…

Ces deux séries se déroulant dans le même univers, plusieurs crossovers ont eu lieu entre elles ; alliant à la fois les combats spectaculaires d’Arrow et la touche d’humour de The Flash.

Ces deux séries ont entraîné la création d’un second spin-off, Legends of Tomorrow, dont la diffusion est prévue pour janvier 2016 aux États-Unis.

Synopsis : Lorsque les héros seuls ne suffisent plus… le monde a besoin de légendes. Ayant vu un futur, qu’il veut à tout prix empêcher, le voyageur temporel Rip Hunter doit réunir une équipe disparate composée de héros et de vilains pour affronter une grande menace — avec non seulement le sort de la planète en jeu, mais celui du temps lui-même. Cette équipe hétéroclite arrivera-t-elle à vaincre une menace immortelle qui ne ressemble à rien de ce qu’elle a rencontré auparavant ?

Il ne vous reste donc plus qu’à vous plonger dans l’univers des justiciers masqués…

Valentine Daléas

Norman, étoile de YouTube !

YouTube est une plate-forme vidéos principalement connue pour écouter de la musique ou regarder des vidéos divertissantes. Mais depuis quelques temps maintenant, YouTube est aussi utilisé pour révéler différents talents : humour, chant, danse, tutoriels de beauté et conseils en tout genre…

Tout le monde y trouve son compte. Ainsi grâce à cette plate-forme certains ont su se démarquer plus que d’autres et se faire connaître, réussissant parfois à vivre de leur passion.

Norman Thavaud est l’un des youtubeurs les plus connus en France.

Ses vidéos ont fait le tour du web comme Avoir un chat ou encore Luigi clash Mario.
Cet humoriste de 28 ans sort en moyenne une vidéo par mois, ce qui lui permet de gagner correctement sa vie.

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Il a à son compteur 62 vidéos qu’il produit lui-même et  il a commencé récemment une carrière à la télévision en interprétant des rôles secondaires dans quelques épisodes du Palmashow animé par Grégoire Ludig et David Marsais sur la chaîne D8. Il a aussi participé à un épisode de Bref en tant que guest star aux côtés de Kyan Khojandi.

Au fil des années, Norman a su se construire une notoriété certaine auprès des jeunes, mais pas uniquement : il est ainsi sollicité pour participer à des émissions télé comme On n’est pas couché ou des publicités humanitaires comme celle pour la Croix-Rouge. Norman, lui-même, ne comprend pas bien son succès fulgurant.

Jade Edwige & Colhin Iborra

Game of Thrones

Auteur du roman : George R.R. Martin

Réalisé et produit par : David Benioff et Daniel B. Weiss

Nationalité : américaine

Nombre de saisons : 5, pour l’instant…

Acteurs : Kit Harington, Emilia Clarke, Peter Dinklage, Maisie Williams…

Date de sortie : 2011

Genre : fantaisie médiévale

Dark hedges of Armoy - Game of Thrones Series 2 Episode 1©horslips5 - https://www.flickr.com/photos/67165210@N00/7570159916
Dark hedges of Armoy – Game of Thrones Series 2 Episode 1©horslips5 – https://www.flickr.com/photos/67165210@N00/7570159916

 

Résumé : Suite à la rébellion menée contre le roi fou Aerys Targaryen, le roi Robert Baratheon règne depuis 17 ans sur le Royaume des Sept couronnes, Westeros. Son conseiller principal vient de mourir. Pour le remplacer, le roi vient chercher dans le nord, au château de Winterfell, un de ses vieux amis, Ned Stark, qui s’était battu avec lui pendant la rébellion. Ce dernier le suit à contre-cœur avec ses deux filles Arya et Sansa. Juste avant leur départ dans le sud, un des fils de Stark, Bran, est poussé du haut d’une des tours de Winterfell après qu’il eut surpris la relation incestueuse entre la reine et son frère, Jaime Lannister. La mère de Bran accuse l’autre frère de la reine, le nain Tyrion Lannister, d’avoir commis ce crime.

Au nord de Westeros se trouve le Mur. C’est un gigantesque rempart entre le continent et le Nord où se trouvent toutes sortes de créatures et de phénomènes craints depuis bien longtemps mais oubliés par la plupart des hommes. La Garde de la Nuit protège ce mur depuis 8000 ans. C’est là-bas que John Snow, le bâtard de Ned Stark, souhaite se rendre afin de défendre lui aussi le Mur et de consacrer sa vie à la Garde.

Beaucoup plus au Sud, sur le continent d’Essos, Viserys et Daenerys sont les deux derniers survivants de la famille du roi fou, les Targaryens. Viserys, qui n’hésite pas à vendre sa sœur à de puissants guerriers afin d’obtenir leur soutien, souhaite retourner à Westeros pour reprendre le « Trône de Fer » qu’on a volé à leur famille. Mais c’est Daenerys, accompagnée de ses trois dragons qui s’acquittera de cette tâche.

Tous, qu’ils se connaissent ou non, qu’ils soient frères ou ennemis, vont devoir affronter l’Hiver qui arrive et qui emporte tout sur son passage…

"GoT 01 -The Eyrie"©Natty Dread - https://www.flickr.com/photos/90866390@N06/15388958039
« GoT 01 -The Eyrie »©Natty Dread – https://www.flickr.com/photos/90866390@N06/15388958039

Avis personnel :

Game of Thrones, l’adaptation du roman de George R.R. Martin, est une des séries les plus regardées dans le monde. Comme le scénario est passablement compliqué et que les héros sont très nombreux, entrer dans la série n’est pas simple : il faut quelques épisodes pour commencer à se souvenir des noms de chacun… et plus les saisons passent, plus les personnages nouveaux apparaissent ! C’est d’ailleurs un des points les plus intéressants de la série : avec autant de personnages, tous très marquants, chacun peut trouver son ou ses personnages préférés. De plus, leur antagonisme offre des points de vue différents sur chacun d’eux, ce qui permet de se faire sa propre opinion sur celui qu’on veut soutenir, contrairement à d’autres séries où cette préférence est parfois imposée.

Violence, sexe, trahison, amour, vengeance… ces mots définissent cette série qui présente un bon nombre de scènes dures, voire choquantes, mais qui lui donnent toute son intensité et toute son âme. Elle nous plonge dans un monde fantastique sans pour autant que les phénomènes « magiques » soient omniprésents : on peut rencontrer des géants ou des dragons mais ces créatures sont assez rares. D’ailleurs, avec toutes ces alliances, ces corruptions, ces trahisons, cette série est assez représentative de la réalité en ce qui concerne les relations entre les humains.

Une des forces de Game of Thrones est qu’on ne peut absolument pas prévoir ce qui va se passer : le nombre de rebondissements est impressionnant et les décisions de certains personnages ont un impact important sur la série.

Elle comporte pour l’instant cinq saisons de dix épisodes de 50 minutes chacune, mais quelques saisons devraient encore sortir. Ce format, qui peut sembler un peu long, paraît en réalité très court : quand on accroche à l’univers de la série, les épisodes ne sont pas ennuyeux du tout et on a hâte de voir l’épisode suivant pour savoir ce qui arrive à chacun des héros.

Les musiques, bien que très présentes ne sont pas trop marquantes, à l’inverse du générique qu’il est difficile de ne pas chanter après quelques épisodes !

Les réserves concernent peut-être les rebondissements trop importants — mais sans eux Game of Thrones se serait pas ce qu’il est aujourd’hui. A part cela, je n’en trouve pas vraiment à formuler.

Pour conclure, je dirais que cette série tire son succès de ses scènes marquantes, de son univers fantastique et surtout de ses nombreux personnages aux histoires très différentes. Je vous recommande donc tout particulièrement Game of Thrones !

 

Samuel Quentin

Glee, la toute fin.

Glee est une série qui existe depuis 2009, diffusée sur la chaîne Fox, et qui s’est terminée ce vendredi 20 mars. Six années d’existence, six saisons et cent quinze épisodes. Voici le sypnosis de cette série.

Professeur d’espagnol au sein du lycée McKinley dans l’Ohio, William Schuester décide de reprendre en main le club de chant, laissé par son prédécesseur. Malgré la jalousie de sa femme envers l’une de ses collègues et envers le Glee Club, Will va mettre tout son coeur pour constituer un nouveau groupe, composé de plusieurs élèves bien différents qui ne manquent pas de personnalité : footballeurs, handicapés, intellos, homosexuels, pom-pom girls, etc. Ils tenteront de cohabiter tant bien que mal afin de ramener le Glee Club au rang prestigieux qu’il tenait auparavant. Au fil des années, les jeunes tenteront des concours nationaux et régionaux de chant face à d’autres chorales, ils se détesteront parfois, des histoires d’amour naîtront, des couples se briseront, mais une forte amitié les liera tous malgré tout, et ils seront comme une deuxième famille.

Un réel choc a eu lieu le 13 juillet 2013, lorsqu’on a appris la mort d’un acteur phare de la série : Cory Monteith. L’épisode 3 de la saison 5 lui est d’ailleurs dédié : les personnages chantent chacun à leur tour et font remonter à la surface des souvenirs de Finn Hudson (le personnage qu’interprétait Cory). Emotion et larmes sont au rendez-vous.

 

Mon avis :

Glee est la meilleure série que je connaisse. Chaque épisode apporte une morale. Elle aide les jeunes à se sentir mieux dans leur peau et à prendre confiance en eux, car chaque téléspectateur peut s’identifier à un personnage. Il y a tous les types : la fille incomprise, le garçon populaire, la « peste » du lycée, le garçon rejeté, les geeks, etc. Je la trouve très réaliste, mis à part les chants improvisés en cours : si on fait ça pour de vrai, on est directement exclu du cours ! Glee c’est vraiment une leçon de vie, pour nous faire comprendre que rien n’est acquis, et que tout peut changer. Il faut toujours croire en nos rêves, même les plus fous.

J’espère vous avoir donné envie de découvrir tous les épisodes de la série, avec toutes leurs aventures et leurs péripéties !

 

Chloé Flamand

The Walking Dead, la série à succès

Vous avez dû entendre parler de la série The Walking Dead au moins une fois dans votre vie, non ? Elle a débuté en 2010 et compte à ce jour cinq saisons. Si vous aimez les zombies, l’action et le sang, cette série est faite pour vous ! Bon, je vais vous résumer l’histoire, vous donner mon point de vue et vous faire part d’informations inédites.

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© autostraddle.com

L’histoire :

Rick Grimes sort du coma et se réveille sur un lit d’hôpital. Il demande de l’aide, personne ne répond… Intrigué, il sort, et se rend vite compte que les habitants sont devenus des zombies, appelés « rôdeurs » dans la série. Il intègre vite un groupe de survivants où il retrouve sa femme, Lori, son fils, Carl, ainsi que d’autres personnages qui prendront de l’importance au fil des saisons. Au fur et à mesure de leur progression, ils parcourent des villes à la recherche d’autres survivants. Ils se feront des alliés, des ennemis, ils risqueront également leur vie et perdront des leurs. La saison cinq de la série est actuellement diffusée sur la chaîne américaine AMC.

 

Mon point de vue :

Je ne connais cette série que depuis novembre, et j’ai directement accroché : la preuve, en une semaine seulement — malgré les cours — j’ai regardé l’intégralité des saisons disponibles ! J’aime énormément cette série, j’adore son côté « dark », et je me suis très vite attachée aux personnages, en particulier à Rick et Daryl !

Rick est le chef du groupe, il prend toutes les décisions importantes, et veille à la sécurité de ses amis.

Daryl, extrêmement prudent, parfois même froid, est un peu « l’homme sauvage »… Mais cela fait tout son charme !

En bref, The Walking Dead est une série vraiment prenante, stressante, mais géniale et spectaculaire ! J’en suis devenue une vraie accro en peu de mois !

 

La morale :

Les humains sont bien pires que les zombies : il ne faut jamais se fier aux apparences, elles peuvent être trompeuses…

 

Plus d’informations :

Selon les réalisateurs de la série, The Walking Dead devrait se prolonger jusqu’aux saisons 11 ou 12, une nouvelle qui ravit ses fans.

En espérant que ces quelques lignes vous auront convaincu de regarder tous les épisodes de The Walking Dead !

 

Chloé Flamand

Interview de Yann’sine (The Voice 4)

Voici une interview du talentueux Yann’sine Jebli, qui est actuellement dans l’équipe de Mika pour la quatrième saison de l’émission The Voice France.

 

Chloé : Coucou Yann’sine ! Tout d’abord, merci d’avoir accepté l’interview. D’où te vient ta passion pour le chant ?

Yann’sine : Au départ, ma passion c’est le dessin, et les mangas en particulier. Je m’évadais comme ça, la science-fiction me passionne. Le jour de mes 15 ans, mon père m’a offert un téléphone portable d’occasion. Il y avait une chanson en arabe préenregistrée, et je l’écoutais tous les jours en allant au collège. Puis un jour, j’ai fini par la chanter tout en dessinant dans ma chambre. Mon père a déboulé et m’a dit que j’avais une super voix… J’ai ri !

 

C : Et il me semble que tu as fait une autre émission de chant auparavant… Comment as-tu fais pour l’intégrer ?

Y :  Mon père et ma sœur m’ont inscrit, sans m’en parler, à un casting pour « Studio 2M », une sorte de « Star Academy » marocaine. Ils m’ont refusé car je n’avais pas encore fini de muer. L’année d’après, je me suis représenté, entre temps, j’avais fait de la musique avec des copains dans un garage. Au casting, à Rabat (Maroc), ils m’ont refusé. Alors je suis parti une nuit, j’ai fait 18 heures de bus pour rejoindre le casting suivant à Dakhla (Maroc). Là, je me suis métamorphosé, ma coiffure et mon look ont totalement changé et ils m’ont pris. Je suis allé jusqu’en finale, tout le Maroc était scotché devant cette émission très populaire. C’était une expérience incroyable.

Dakhla YJ       Rabat YJ

 

C : Continues-tu tes études ?

Y : Suite à ma participation à l’émission, j’ai raté mon bac… J’ai donc été obligé de le passer en candidat libre. Sans succès ! Je ne suis donc pas un exemple à suivre pour des lycéens.

 

C : Il y a un grand nombre d’auditions avant de passer devant les coachs… Comment cela s’est-il passé pour toi ?

Y : The Voice est pour moi une aventure unique qui m’est tombée sur la tête alors que je ne m’y attendais pas. En plus, j’étais demandé en même temps sur plusieurs émissions: X-Factor arabe, The Voice arabe et Rising Star, qui allait commencer en septembre. J’étais placé devant un choix difficile. Je me suis donc présenté aux auditions de The Voice à Paris (1000 personnes), à l’audition finale (220 personnes), puis à l’enregistrement des auditions à l’aveugle (130 filmés, 66 retenus). Pour moi, ce jour-là, c’était déjà incroyable. Là je me retrouve après les battles et l’épreuve ultime avec 15 autres talents, des voix de fous, des coachs fabuleux… Je me demande tous les jours si je rêve ou non. Travailler avec Mika comme coach c’est juste INCROYABLE ! Côtoyer Florent Pagny, Jenifer et Zazie est une immense chance.

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© instagram de Yann’sine

 

C : Comment vis-tu ton expérience de The Voice ?

Y : Il faut se rendre compte que participer à une émission télévisée, c’est beaucoup de travail, de joies mais aussi de stress, avec plein de choses à gérer : les relations humaines ne sont pas si simples. Par exemple, entre « talents », il y a une bonne ambiance mais évidemment, on se rend vite compte qu’on est aussi des concurrents. Le tout est de ne pas se transformer en adversaires, et encore moins en ennemis. Mais bon, ce n’est pas toujours facile, chacun étant comme il est, sans compter les entourages, ceux qui donnent des conseils, qui mettent en place des stratégies, etc… Humainement, c’est donc assez riche comme expérience.

 

C : Qu’est-ce que cela te fait quand les gens te reconnaissent dans la rue, te demandent des photos, etc ?

Y : Ça fait super plaisir bien sûr. J’essaie d’être disponible. Bon, parfois, les gens ne comprennent pas qu’on puisse être pressé, contrarié, fatigué, ou qu’on ait envie d’aller aux toilettes, mais on est de simples êtres humains quoi, pas des extraterrestres  — parfois, j’aimerais bien !

 

C : Quel ton style de musique ?

Y : J’aime toutes sortes de musiques, y compris l’opéra. Disons que j’aime bien la musique métissée. La pop délirante m’excite aussi. Je découvre aussi davantage ces temps-ci la beauté des textes de la langue française. N’oubliez pas que je suis de culture arabe, la musique arabe est très différente : nous avons des quarts de tons, et ce qui peut vous sembler faux dans une mélodie arabe c’est pour nous le sommet de la subtilité. Il faut donc apprendre à nous écouter.

 

C : Un indice sur ta chanson de samedi ?

Y : Samedi, je vais chanter en français. C’est un challenge pour moi mais cette chanson, je la sens bien car elle me touche particulièrement. Vous la découvrirez avec moi mais vous la connaissez déjà sans doute. Et j’espère que vous vous reconnaîtrez un peu en elle.

 

C : Que prévois-tu pour la suite ?

Y : Déjà, je ne sais pas jusqu’où j’irai dans le jeu. Le rêve pour moi serait la tournée car j’aime la scène. Si j’ai la chance de la faire, j’aurai un mois de juin ultra chargé. J’ai aussi mis au point un spectacle avec quatre fabuleux musiciens français. J’ai des dates qui s’annoncent, et aussi un projet d’album. Tout cela demandera du temps et de la patience. Enfin, en août, je compte bien retrouver mon petit village de Tan-Tan Plage — attention, c’est le plus beau du Maroc, pas de discussion ! — car il y a ma famille et mes amis là-bas.

 

C : Un mot pour la fin ?

Y : Je voulais vous dire aussi que je crois en la fraternité, en l’amitié, que la musique peut être un pont entre les gens pour traverser les frontières. Pas seulement les frontières matérielles, mais aussi celles que nous nous mettons parfois dans nos têtes. N’écoutons pas ceux qui voudraient nous opposer ou provoquer des conflits. Nous avons le même sang dans nos veines. Comme le chante Indila dans « Dernière danse », on est des enfants du monde. ne jamais l’oublier.

 

C : Merci beaucoup Yann’sine ! Bonne chance pour la suite !

 

Voici les liens des réseaux sociaux où l’on peut retrouver Yann’sine Jebli :

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© Yann'sine Jebli
© Yann’sine Jebli

 

 

 

Chloé Flamand

Délicate et attachante : la connasse de Canal +

© Connasse - Canal + http://www.canalplus.fr/

La Connasse, c’est LA nouveauté 2014 du Grand Journal de Canal + qui ne laisse personne indifférent  :  une caméra cachée qui cartonne !

L’actrice Camille Cotin qui incarne la connasse s’est prêtée au jeu et remporte un véritable succès auprès des téléspectateurs : un programme court, qui met en scène une jeune femme insupportable au franc parler piquant, qui se confronte aux gens de la rue dans les lieux de la vie quotidienne — on peut la retrouver dans le métro, à la pharmacie, au cimetière, au bar-tabac

Entre provocation et rire, les épisodes sont disponibles en DVD depuis début mars 2014.

ThéoNet est fan ! Et vous ?

Un extrait de l’interview de Camille Cotin dans le before du Grand Journal :

http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-before-du-grand-journal/pid6432-les-extraits.html?vid=1040916

Mélanie Desmaries

Doctor Who – Partie 2

Les Onze Doctors - © BBC - http://www.bbc.co.uk/

Doctor Who, cinquante ans de voyages dans le Temps et l’Espace…

Partie 2/2

 

— Et le Doctor se bat seul contre eux tous ?

— Non, il est toujours accompagné de compagnons, la plupart du temps humains, presque toujours des femmes. Au début, il n’y avait rien entre lui et ses compagnons, sinon de l’amitié, puis avec Sarah Jane Smith et plus tard Grace Holloway, les scénaristes ont développé des romances, qui trouvent leur apogée avec Rose Tyler dans la deuxième série.

— Attends, y a un truc que je ne comprends pas. Si ça date de 1963, il ne peut pas y avoir eu qu’un seul acteur ?

— Quoi, je te l’ai pas encore expliqué ? Une des caractéristiques des Seigneurs du Temps, à part d’avoir deux cœurs, c’est qu’ils peuvent se régénérer quand ils meurent, changer complètement de corps et de personnalité mais garder le même cerveau, la même mémoire. Jusqu’à présent, il y a eu onze Doctors. Le premier était William Hartnell, qui est resté trois ans, l’un des plus aimés était Peter Davidson, le cinquième  Doctor, et actuellement les sondages donnent favoris David Tennant, dixième Doctor, et Matt Smith, le onzième, qui va laisser sa place à Peter Capaldi après l’épisode de Noël. Nul besoin de te dire que ce sont mes préférés…

— Onze acteurs ? Eh ben… Et tu parlais des compagnons ?

— Oui, il y en a eu plus de 35. Le premier était la propre petite-fille du Doctor, Susan Foreman. Quelques-uns qui ont marqué : Polly, Zoe, Jo, Peri, Grace dans la première série, Rose, Martha, Donna, Amy et Rory et Clara dans la deuxième série.

— C’est tout ? Pas de compagnons spéciaux ?

— Tous l’étaient à leur manière, mais il faut que je te parle de quelques-uns en particulier.

— Je suis tout ouïe.

— D’abord Sarah Jane Smith, jouée par la merveilleuse Elizabeth Sladen, qui nous a quittés en 2011 : elle a tellement été appréciée qu’elle a eu droit à ses propres séries, The Sarah Jane Adventures et K-9 and Company. Elle accompagnait les troisième et quatrième Doctors et ils avaient un chien robotique, K-9. On la revoit parfois dans la deuxième série. 

Sarah Jane Smith - © BBC - http://www.bbc.co.uk/
Sarah Jane Smith – © BBC – http://www.bbc.co.uk/

— Un chien robotique ? J’en veux un !

— Laisse-moi finir. Ensuite, tu as le Brigadier Lethbridge-Stewart de l’UNIT, United Nations Intelligence Taskforce, une brigade des Nations Unies qui étudie les vies aliens et protège la Terre.

— Cool, on a finalement un groupe de super-héros !

— Le onzième Doctor rencontre sa fille dans la deuxième série. Elle est aussi à UNIT.

— Travail de famille…

— A propos de Grace, il faut préciser que c’est le premier compagnon que le Doctor embrasse. Dans la deuxième série, le neuvième Doctor joué par Christopher Eccleston n’est pas le premier qu’on voie : on rencontre d’abord Rose Tyler, jeune londonienne du XXIème siècle qui va finir par être son amoureuse bien que … spoilers ! Elle est connue des Whovians comme Bad Wolf, le Grand Méchant Loup, et va avoir un destin tragique mais magnifique.

Rose Tyler - © BBC - http://www.bbc.co.uk/
Rose Tyler – © BBC – http://www.bbc.co.uk/

— Mais, euh, tu ne peux pas ne dire que ça !

— T’as qu’à regarder la série pour savoir, moi je ne spoile pas. Tu rencontreras dans la saison 1 de la deuxième série le Capitaine Jack Harkness, un autre de mes fantasmes… En fait, il vient du 51ème siècle, il est un Agent du Temps, c’est-à-dire qu’il peut voyager dans l’espace et le temps à l’aide d’un manipulateur de vortex, un genre de montre assez complexe. Il se retrouve bloqué au XXème siècle et accompagne le Doctor et Rose pendant quelques épisodes. Il est tué à la fin de la saison 1, puis il ressuscite, mais le Doctor l’abandonne. Torchwood, qui est l’un des principaux antagonistes du Doctor dans la saison 2, a droit lui aussi à sa série. Je te la recommande vivement : au contraire de Doctor Who, qui est un programme familial donc bienséant, Torchwood est plus adulte, plus sombre, plus explicite. Captain Jack, par exemple, est bisexuel à tendance gay, et il dit même avoir eu des relations avec des aliens.

Captain Jack Harkness - © BBC - http://www.bbc.co.uk/
Captain Jack Harkness – © BBC – http://www.bbc.co.uk/

— Un type intéressant, tu me le présentes ?

— Oh, à mon avis, tu as des chances avec lui, tu entendras souvent le Doctor lui dire d’arrêter de flirter avec tous ceux qu’il rencontre !

— Arrête, je vais finir par être jaloux.

— Les compagnons du Doctor les plus complexes sont sûrement Amy Pond et Rory Williams. Amy est la première personne que le Doctor rencontre lorsque David Tennant laisse le rôle titre à Matt Smith; elle a 7 ans la première fois, puis il la retrouve quand elle en a 21. Elle, son petit ami, puis mari Rory – qui est mort deux fois, soit dit en passant – et le Doctor sont amis à la vie à la mort. Elle est surnommée « La fille qui attend », Rory est « Le dernier Ceinturon ». Si tu veux savoir pourquoi, regarde la série ! Amy Pond, Rory Williams

— T’as le don pour tenir les gens en haleine, toi. Allez, dis-moi pourquoi !

— Non, non, spoilers, comme dirait River Song.

— Et qui est River Song ?

— Mon personnage préféré. On la voit pour la première fois dans l’épisode 8 de la saison 4 de la deuxième série, où elle se présente comme une archéologue. Elle meurt en sauvant la plus grande librairie de l’Univers envahie par Vashta Nerada, le monstre qui se cache dans les ombres et qui fait que nous avons peur du noir. Mais, comme elle avait révélé au Doctor qu’elle connaissait son vrai prénom, il comprend qu’elle est quelqu’un d’important de son futur et qu’il ne peut pas la laisser mourir comme ça. Et donc, il l’enregistre dans la base de données de la librairie, un monde parallèle parfaitement sûr et éternel. 

River Song - © BBC - http://www.bbc.co.uk/
River Song – © BBC – http://www.bbc.co.uk/

— Ok ! Alors, là, j’ai deux questions : on la voit pour la première fois alors qu’elle meurt ? Et qu’est-ce qui est important dans le fait qu’elle sache son vrai prénom ?

— Le prénom du Doctor est son plus grand secret, et le plus dangereux de l’Univers. C’est pour ça que la série s’appelle Doctor Who, « Docteur Qui ? », parce qu’on ne sait presque rien de personnel sur lui.

— J’imagine que si River sait ça, c’est que ce n’est pas n’importe qui par rapport à lui, sa femme, peut-être…

— Chut, spoilers ! L’histoire de River est complexe et tragique. L’une des meilleures de la série, d’après moi. Enfin, tu as Clara, the Impossible Girl, la fille impossible, que le Doctor rencontre trois fois : une première fois sur une planète Dalek, elle est rescapée d’un crash spatial dans un endroit où sont envoyés tous les Daleks incompatibles.

— Incompatibles ?

— Des tendres, des rêveurs ou de trop gros psychopathes. La deuxième fois, dans le Londres de l’époque victorienne, où elle est nurse et barmaid à mi-temps. Ces deux fois-là, elle meurt, et elle meurt en disant les mêmes mots : « Run you, clever boy, and remember », soit « Cours, malin, et rappelle-toi ».

— La même fille, à deux époques et deux endroits différents, qui dit les mêmes mots ? Tu m’étonnes qu’elle soit impossible… Laisse-moi deviner : la troisième, c’est dans la Grande-Bretagne actuelle, et elle voyage avec lui ?

— Exact, mais je ne t’en dirai pas plus, parce que…

— Spoilers ! Merci,  j’avais compris.

— Oh, et je t’ai pas dit, encore !

— Non, mais ça va pas tarder, je sens.

— Le 23 novembre, la BBC diffuse un épisode spécial 50 ans, « The Day of The Doctor », le Jour du Doctor, et près de 48 pays vont le diffuser au même moment, dont la France, sur France 4. Et en version originale, s’il te plaît ! Le meilleur jour de ma vie, du moins celui que j’attends avec le plus d’impatience en ce moment… 

The Day of the Doctor - © BBC - http://www.bbc.co.uk/
The Day of the Doctor – © BBC – http://www.bbc.co.uk/

— Je peux imaginer pourquoi…

— Bon, j’y vais, je veux revoir la saison 7, il y a un de mes épisodes préférés.

— Je te laisse aussi, je vais commencer la série, tu m’as contaminé. 800 épisodes, c’est parti…

— Oh, t’as pas besoin de commencer dés la première série, ça c’est pour les fans ultimes qui ont le temps ! Non, commence avec Christopher Eccleston en 2005, c’est déjà ça.

— Ouf, tu me rassures !

 

                                                                              Raphaëlle Senna

 

 

 

Sources : http://www.bbc.co.uk/programmes/b006q2x0

http://fr.wikipedia.org/wiki/Doctor_Who