Forum des métiers : « Et après un bac L ? »

Vendredi 20 décembre 2013, veille des vacances, il est 13h.  Au lycée Théophile-Gautier, on s’agite dans tous les sens, car nous  recevons des invités de marque ! Professionnels et anciens élèves de Théo viennent discuter avec les secondes, premières et terminales de ce qu’il est possible de faire après un bac L. Alors, pour être sûr que tout va se dérouler à merveille, Madame Glayat et Monsieur Freby, professeurs de lettres et organisateurs de ce « Forum des métiers », ont mis à contribution les terminales L.

© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra

Enfin, toutes les salles sont prêtes ! Il est 14h, et les premiers participants arrivent. En bons hôtes et bonnes hôtesses, nous les conduisons vers leurs salles avant de nous occuper des premiers curieux qui envahissent le couloir : Monsieur Freby l’a bien précisé, il ne faut pas d’encombrements, le flux de visiteurs doit rester fluide ! Heureusement, les élèves sont gérables, et tout se passe pour le mieux. Quoique… En passant devant une salle, je me rends compte qu’un intervenant est totalement caché par la masse des intéressés. Je me rapproche… Ah, c’est Monsieur Toulouze, le rédacteur en chef de la Nouvelle République des Pyrénées et de la Dépêche du Midi ! Le journalisme semble vraiment très à la mode !  Je ne vais pas m’en plaindre, car c’est ce qui me plaît !

© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra

Lors de la conférence à 15h, l’amphithéâtre se remplit, les oreilles se font attentives et les langues immobiles pour bien entendre ces invités aux parcours si brillants…

© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra
© Hervé Cazcarra

Voilà pour vous, fidèles lecteurs, curieux et passionnés de la filière L, ces interviews et ces entretiens !
Avec en prime le dernier mot, qui revient à notre cher professeur de lettres François Freby :

 

« Quel est le point commun entre Sophie BERNARD BROUCARET, avocate au barreau de Tarbes, Julie GALLEGO, maître de conférences de latin à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, Marie-Claire RIOU, directrice du Parvis Scène Nationale Tarbes-Pyrénées, Hervé SAINT MEZARD, principal du collège Val d’Adour de Riscle et Jean-Louis TOULOUZE, rédacteur en chef de La Nouvelle République ? Il y a quelques années, ils ont décroché un baccalauréat littéraire.

Dans l’enceinte du lycée Théophile Gautier de Tarbes, a eu lieu, à l’instigation de Madame PREVOST, chef de l’établissement, le premier forum « Après mon bac L ? ». C’est un plateau relevé qui était proposé aux élèves de seconde, de première littéraire et de terminale littéraire du lycée : onze professionnels (représentant les métiers du droit et de la justice, les métiers de la culture et du patrimoine, les métiers du tourisme et des loisirs, les métiers du journalisme et de la communication, les métiers des langues et de l’international, les métiers de la publicité et du marketing, les métiers du spectacle et des arts, les métiers de l’éducation nationale), une quinzaine d’anciens élèves de « Théo » qui suivent aujourd’hui des études diverses et variées : BTS, DUT, licence, licence professionnelle, prépa littéraire, autres prépas…

Etudiante en première année de prépa littéraire à Toulouse, Margery révèle aux élèves groupés devant elle : « Mon projet serait de devenir journaliste, si possible journaliste d’investigation ou correspondante à l’étranger, ou de travailler dans la communication ». Dans une autre salle, Julie, étudiante en licence professionnelle Écritures en ligne – Webmestre éditorial à Echirolles, explique en quoi consiste la fonction de « webmestre ». « C’est Infosup à domicile ! », s’est exclamée Chloé, élève de première L, que l’on a vue bondir de stand en stand.

D’après Marie Glayat et François Freby, professeurs de français-littérature et principaux organisateurs de cet événement, les trois objectifs de ce forum ont été atteints. Premier objectif : contribuer à lever des blocages qui subsistent à cause de préjugés dont peut parfois être victime la filière littéraire (quelques parents ne veulent pas que leur enfant aille en L, invoquant une prétendue insuffisance des débouchés, alors que les résultats de l’élève, ses désirs et son projet plaident en faveur de cette orientation). Deuxième objectif : offrir, aux élèves de seconde qui n’excluent pas de choisir la filière L en fin d’année, de nouveaux arguments pour s’y lancer. Troisième objectif : que tous les élèves actuellement en L sortent de cette après-midi encore plus satisfaits de leur choix, et plus éclairés sur leur avenir immédiat ou plus lointain.

De ces rencontres avec des professionnels et avec des étudiants, les élèves retiendront sans doute aussi le message que Dominique BONNEMAISON, directeur du développement de l’agence Winao, leur a lancé pendant la conférence dans l’amphithéâtre : « La passion pour ce que l’on fait est la clé de la réussite. »  »

                                                                                                                                                                                                                        Raphaëlle Senna et François Freby

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