Hunger Games

Hunger Games

Suzanne Collins

3 tomes (2008-2009-2010)

Résumé tome 1 :

Dans un monde futuriste, dans ce qui était autrefois les Etats-Unis d’Amérique, est née une nouvelle civilisation, Panem. La capitale, Le Capitole, exerce le contrôle sur vingt-quatre districts allant du plus riche au plus pauvre et ayant différentes sources de revenue. Chaque année, tous les districts doivent faire don de deux jeunes gens, un garçon et une fille, âgés de 12 à 18 ans, pour qu’ils participent à un jeu télévisé que tout citoyen de Panem sera obligé de regarder. Le concept des Hunger Games est de placer ces jeunes par équipe de deux dans une arène sauvage et de les laisser s’entretuer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un, le vainqueur, qui se verra couvrir de richesses.

Dans le District douze, Katniss Everdeen refuse de laisser participer sa petite sœur de douze ans dont le nom vient juste de tomber. Elle se porte donc volontaire à sa place et se retrouve en duo avec Peeta Mellark, le fils du boulanger, qu’elle connaît très peu mais qui lui a un jour offert du pain parce qu’elle mourait de faim.

Mais Kat refuse de mourir et de tuer celui qu’elle finit par apprécier, son équipier. De plus, les candidats du district 12 commencent à être adulés par le public… Mais la route est longue jusqu’à la victoire, les obstacles et les ennemis sont nombreux.

 

Mon avis :

Une fois n’est pas coutume, j’ai particulièrement détesté ce livre. J’en entendais parler autour de moi, les gens disaient qu’ils n’avaient jamais lu un livre aussi génial, je me suis dit « Ca doit être cool, voyons voir ». Résultat : après le premier chapitre, je n’en pouvais plus de lire sans sauter une dizaine de pages ! Les personnages sont plats, communs, sans aucune profondeur. Des personnages féminins comme Katniss, il en existe des dizaines, certaines vingt mille fois mieux peintes que ce simulacre d’héroïne. Peeta Mellark est mou, inutile, sans charme. L’idée du jeu télévisé qui tue pour de vrai, ce n’est pas nouveau, et certains auteurs l’ont bien mieux développée que Suzanne Collins. Voyez Acide Sulfurique, d’Amélie Nothomb, par exemple… La fin elle-même était trop évidente, l’issue du jeu ne faisait aucun doute et c’est là aussi un des grands reproches que j’ai à faire à ce livre. Non, définitivement, j’ai détesté. Sans parler de cette civilisation qui s’est construite sur les bases des Etats-Unis et qui est exagérée, trop inhumaine pour être crédible !

 

Raphaëlle Senna

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