Les élèves de l’ATEM réalisent leur premier reportage

Six des huit élèves de l’ATEM (Atelier ThéoNet d’Education aux Médias) ont participé à la journée « BE GREEN OCEAN » du 19 septembre à la Grande-Motte. Leur objectif était de réaliser un reportage et de participer à différents ateliers de sensibilisation à la question environnementale. En quelques mots, voici ce qu’ils ont fait et retenu de cette journée.

Emma 

« J’ai filmé l’interview de Marie, animatrice de l’association Lafi Bala, qui était présente à la journée BE GREEN OCEAN pour nous faire réfléchir à la production de déchets générés par notre consommation alimentaire. Je me suis familiarisée avec le matériel (caméra fixe, caméra mobile, micro cravate…) et  j’ai hâte de repasser derrière la caméra pour d’autres réalisations ! »

« La  démarche de l’animatrice était très intéressante. Des photos nous montraient la consommation alimentaire hebdomadaire d’une famille dans des pays aussi différents que l’Australie, les Etats-Unis, le Mali et  la Turquie. A partir de ces photos, nous avons échangé sur l’équilibre à trouver entre satisfaire nos besoins et limiter notre empreinte écologique. »

Sarah 

« J’ai travaillé avec Emma à la réalisation de l’interview de Marie. Je lui ai posé les questions préparées en amont de cette journée afin qu’elle nous explique le rôle de sa structure associative. C’était la première fois que je réalisais une interview, filmée de surcroît. J’ai l’impression d’avoir assez bien réussi cet exercice. »

« Pour ma part, c’est vraiment l’interaction avec Coralie Balmy au bord de la plage qui m’a marquée. Elle m’a permis de réellement prendre conscience que la plupart de nos déchets polluent les océans et que le mieux serait d’en produire le moins possible, ce que j’ignorais. »

« Depuis, même acheter une bouteille d’eau en plastique me tracasse, c’est dire ! J’essaie donc d’utiliser uniquement une gourde et de supprimer définitivement l’utilisation de pailles, qui me paraissent bien inutiles. »

 

Baptiste 

« J’ai mené l’interview de Coralie Balmy, ancienne nageuse professionnelle et fondatrice de l’association BE GREEN OCEAN. »

« Mon moment le plus fort est bien sûr la rencontre avec Coralie Balmy qui a bien réussi à nous sensibiliser sur la gestion des déchets et la protection des océans. Grâce à elle, j’ai compris que trier ses déchets n’est plus suffisant, il faut les limiter. »

Thomas

« J’étais derrière la caméra pendant que Baptiste questionnait Coralie Balmy sur sa reconversion et les raisons qui l’ont poussée à créer une association visant à protéger l’environnement marin. »

« Pour nous sensibiliser au lien existant entre notre production de déchets et la pollution des océans Coralie Balmy nous a proposé la visite de l’exposition sous-marine «  #365 Unpacked« . Chaque photo illustrait la quantité de déchets recyclables que nous générons en une année.  J’ai pu me rendre compte qu’il faut davantage les réduire. Parmi ces déchets, je pense particulièrement au plastique qui, même recyclé, a un coût environnemental important. En effet, recycler, c’est aussi polluer en raison du transport des matières, de leur transformation et de leur reproduction. Cette réduction des déchets a été prise au sérieux par l’état français, qui se donne l’objectif de zéro plastique dans les océans d’ici 2025 ou au moins 50% de matière plastique recyclée pour chaque nouveau plastique crée ou encore l’interdiction des plastiques à usage unique. »

Clémence

« J’ai choisi de participer à la réalisation de l’interview de Jean-Baptiste Sénégas, directeur du CESTMED. Au collège, j’avais déjà réalisé un film documentaire. Ainsi, j’ai proposé de passer derrière la caméra. »

« J’ai pu dialoguer avec Coralie Balmy et Jean-Baptiste Sénégas, de l’impact humain sur l’environnement et plus particulièrement des déchets. Déjà très sensible à la cause, j’ai beaucoup aimé discuter des  alternatives et des solutions possibles. Le message qui nous a été transmis est qu’il suffit de quelques efforts, de bouleverser ses habitudes, d’effectuer quelques gestes simples pour, à l’échelle individuelle, réduire considérablement son impact négatif sur notre belle planète et s’accorder un avenir plus agréable. »

Julie

« Avec Clémence, j’ai préparé les questions à poser à Jean-Baptiste Sénégas et le jour J, j’ai joué le rôle de journaliste ! »

« Lors de cette journée, grâce aux photos de l’association Lafi Bala, j’ai pu (re)découvrir certaines notions qui nous paraissent tellement simples. Les photos dans différents pays montraient ce que des familles mangent en une semaine. On pouvait remarquer les inégalités entre par exemple : une famille malienne qui produisait peu de déchets mais n’avait pas assez de nourriture et une famille étasunienne qui, elle, ne manquait de rien mais, au contraire, consommait trop. Cela m’a marquée car je ne m’en rendais pas compte. »

Deux de nos élèves de l’ATEM, Enora et Enzo, n’ont pas pu nous accompagner à Montpellier. Ils nous ont, par contre, préparé des articles  sur les Virades de l’Espoir et Festitarbes, à retrouver sur ThéoNet.

L’équipe de l’ATEM