(Re)découvrez Tarbes en QR codes

 

http://www.flickr.com/photos/10699036@N08/2410919018/ - © Frédérique Panassac
Jardin Massey – http://www.flickr.com/photos/10699036@N08/2410919018/ – © Frédérique Panassac

Ils sont partout : au coin de la rue, plaqués sur des monuments ou des affiches, chez soi, sur un flacon de shampoing ou un paquet de biscuits.

De quoi parlons-nous ? Des QR codes, sortes de codes-barres en deux dimensions. QR, c’est pour Quick Response (réponse rapide) : je scanne, j’obtiens une information complémentaire.

Ces « codes-barres » (oui, on peut dire qu’ils font partie de la même famille) peuvent contenir plusieurs types d’information : lien hypertexte vers un site internet, lien vers un contenu multimédia (vidéo, son), envoi d’un SMS, d’un mail, etc.

Pour les lire, il suffit de télécharger une application sur son ordinateur (la webcam sert alors de lecteur), sa tablette ou son Smartphone.

Pour les créer, c’est encore plus simple : de nombreux services en ligne existent (Unitag par http://www.unitag.fr). Il suffit de saisir l’adresse URL du contenu numérique en ligne contenant l’information.

Bon, ce n’est pas pour autant qu’il faut en mettre partout. Mais bien dosés et savamment utilisés, les QR Codes peuvent se révéler des alliés précieux, comme lors de parcours touristiques, par exemple…

Alors, à quand des QR Codes à Théo ?

L’office du tourisme de Tarbes propose une application «Tarbes Tourisme» ainsi que des QR codes sur les principaux monuments de la ville afin de faire découvrir les richesses de notre ville aux touristes et à ses habitants. Les monuments sont présentés à l’aide d’un audioguide présent dans l’application, les informations sont intéressantes, et on apprend beaucoup en très peu de temps.

 

© Hervé Cazcarra
Cathédrale Notre-Dame-de-La-Sède de Tarbes – © Hervé Cazcarra

Un itinéraire de 7km dans le centre-ville, indiqué par l’audioguide, est proposé à l’utilisateur. Il passe par les 14 sites les plus importants de Tarbes : la cathédrale Notre-Dame de la Sède, l’Hôtel de préfecture , le musée de la déportation et de la Résistance, la maison natale du Maréchal Foch, les églises Saint-Jean et Sainte-Thérèse, la place Marcadieu, le théâtre des Nouveautés, la villa Fould, le haras national, le jardin Massey et son musée et, pour finir le parcours, le Carmel. Sur chaque monument, un QR code permet d’accéder aux explications sans télécharger l’application, ce qui rend la visite interactive et ludique.

L’application est non seulement un atout pour la connaissance du patrimoine  tarbais, mais elle propose d’autres fonctions très utiles, comme un agenda qui informe des événements à venir (spectacles, expositions, fêtes locales, manifestations sportives, folkloriques, commerciales…). La partie touristique est, selon Michel Garnier, le directeur de l’office du tourisme, la plus intéressante de l’application, autant pour les touristes que pour les tarbais eux-mêmes. Elle est divisée en deux rubriques (« se loger » et « se restaurer ») qui fonctionnent sur le même principe : vous sélectionnez l’établissement qui vous intéresse, et vous pouvez le localiser, voir son site web, le contacter par e-mail, ou même, lorsque vous cliquez sur la case « appel », le joindre directement. L’application recense un grand nombre d’hôtels et de restaurants en tous genres, et il est extrêmement facile de faire des réservations.

 

http://www.flickr.com/photos/10699036@N08/2410367030/ - © Frédérique Panassac
Maison natale du maréchal Foch – http://www.flickr.com/photos/10699036@N08/2410367030/ – © Frédérique Panassac

 

Toujours en vue de toucher un public de touristes plus large, l’application est disponible en anglais et en espagnol. Un nouveau parcours, plus spécialisé dans le patrimoine, est en préparation. On peut dire que ce projet de l’office du tourisme et de la mairie de Tarbes est une réussite. Mis en place en avril 2012, il ne cesse de progresser et de s’améliorer et, à ce jour, il y a eu environ 1000 téléchargements sur l’Apple Store et le Play Store. Téléchargez, téléchargez, téléchargez !

 

 

Louise Gentillet et Marie Nallathamby

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